Incarnation de la tentation

Severin, fétichiste de la fourrure, m’a écrit ce poème après notre première séance en début de printemps.

 

À Madame Lule, vêtue d’un manteau de fourrure,
Je vous écris ces mots empreints de ferveur.
Severin, votre humble serviteur,
Fasciné par votre splendeur,
Vous dédie cette ode, telle une offrande à votre candeur.
Dans votre manteau de fourrure, vous êtes envoûtante,
Tel un tableau vivant, d’une grâce déconcertante.
Votre présence émane d’une aura envoûtante,
Et mon cœur, subjugué, se déclare à votre servante.
Madame Lule, vous incarnez la Vénus à la fourrure,
Une déesse de la luxure, de l’amour et de l’aventure.
Votre élégance est un appel à la soumission,
Et mon âme s’abandonne à vos moindres intentions.
La douce caresse de votre manteau sur votre peau,
Éveille en moi un désir, un besoin ardent et nouveau.
Le parfum des fibres, empreint de mystère et de séduction,
Guide mes pensées vers des contrées d’extase et de passion.
Madame Lule, je m’agenouille devant votre charme,
Votre présence brûlante consume mes sens, désarme.
Acceptez ce témoignage de mon amour et de ma dévotion,
Car, en votre présence, je perds toute notion de raison.
Que votre manteau de fourrure devienne notre sanctuaire,
Où les désirs et les plaisirs fusionnent sans frontière.
Severin se soumet, avec délice et délectation,
À votre pouvoir suprême, à votre domination.
Madame Lule, femme ensorcelante et mystérieuse,
Sous votre manteau de fourrure, l’amour devient une muse.
Mon cœur, mon corps et mon âme vous sont offerts,
Car vous êtes la Vénus à la fourrure, mon unique repère.
Que cette ode exprime ma passion et mon adoration,
Pour vous, Madame Lule, incarnation de la tentation.
Puissiez-vous, dans votre manteau de fourrure si précieux,
Conduire mes sens vers l’extase, vers l’amour le plus audacieux.