Coaching et mentorat
Il y a ce que vous désirez, ce que vous faites ou imaginez. Il y a, aussi, ce que vous n’osez pas encore nommer.
Entre les deux, il y a un espace. C’est là que j’interviens.
Ma devise ? Vous en savez bien plus que vous ne croyez savoir.

Pourquoi un coaching BDSM ?
Parce qu’aborder seul-e une sexualité non conventionnelle, c’est intimidant.
Parce que projeter une image de puissance ou accepter de vivre sa soumission, c’est compliqué.
Parce que pratiquer en alliant sécurité, maîtrise et créativité, c’est du travail.
Parce qu’être guidée par une personne qui sait, pour être passée par là, est ce que j’aurais aimé lorsque je me suis lancée d’abord à titre privé, puis professionnel.
Qui suis-je ?
- Une Dominatrice basée à Paris avec une vingtaine d’années d’expérience dans le « kink ». À côté des séances dans mon Cruel Boudoir, je donne des ateliers, des interviews, j’écris des livres et crée des contenus en lien avec le BDSM.
- Une experte toujours en apprentissage. Actuellement en formation d’hypnose, je continue d’affiner mon regard sur ce qui fait vibrer et sécurise.
- Un esprit curieux, ouvert et libre. J’ai habité à l’étranger, exercé plusieurs métiers, enseigné, vécu de ma plume. Cérébrale, je m’intéresse au pouvoir des mots et à la psychologie autour des dynamiques BDSM. Pédagogue, je guide, j’écoute, je transmets, avec rigueur, humour et sans jugement.
Parlons pratique
- Ponctuel ou suivi, mon coaching s’adresse à toustes, des novices aux joueur·ses très expérimenté·es.
- Nos entretiens sont confidentiels. Ils sont un espace de parole, de réflexion et de confiance réciproque dont vous êtes le centre : je m’adapte à vos besoins, vos contraintes et votre rythme.
- Ils se déroulent en visio (150 €), au Cruel Boudoir ou en terrain neutre (200 €/1h). Un acompte est obligatoire.
- Des « parcours » de plusieurs entretiens sont possibles. Me contacter.
- Exposez-moi votre demande en détail : votre problématique, le format envisagé (durée, présentiel ou distanciel), vos disponibilités (dates et heures, plusieurs créneaux).
Important ! Le BDSM n’est pas une thérapie, et n’en remplace pas une. Je ne suis pas sexologue.
Sujets de prédilection
- Imaginer son « alter-D » : quel-le Dominateur-ice pour quelle domination ?
- Initiation à l’art de la domination : instaurer une dynamique D/s, travailler sa posture, découvrir les instruments…
- Pour les femmes particulièrement : se sentir légitime, s’affirmer comme telle. Dire non.
- Préparer une séance : négociation des limites, ritualisation du lieu, ambiance, état d’esprit…
- Mener une séance : la débuter, enchaîner les pratiques, créer un rythme, clôturer.
- Diversifier ses talents : manier des instruments, s’initier à de nouvelles pratiques.
- Débrouiller des questions délicates : séance qui a mal tourné, cloisonnement vie pro/vie perso…
- D’autres besoins ? Contactez-moi.
Mon chemin entre vulnérabilité et puissance
À mes débuts de Dominatrice, le paysage BDSM était en France TRÈS différent d’aujourd’hui : les ressources en ligne, les livres sérieux, les soirées SM-kinky-latex étaient rares, Fetlife n’existait pas, il y n’avait ni munch, ni ateliers ni festivals. Le BDSM était un chemin solitaire et secret, à mille lieues des couvertures de magazines.
Commencer dans ces conditions n’était pas simple, mais exaltant.
Curieuse sans boussole, j’ai cherché tous azimuts, multiplié les discussions, les connexions ponctuelles ou durables, les expériences tantôt D/s, tantôt SM, tantôt BDSM. J’ai rencontré des gens formidables et d’autres moins, vécu des moments de joie, de chagrin et de découragement. J’ai fait des erreurs, j’en ai appris. J’ai douté de mes capacités, de mon intuition, de mes certitudes. J’ai questionné ma légitimité et travaillé pour l’affirmer.
Je me suis trouvée nulle puis extraordinaire, extraordinaire puis vulnérable, puissante parce que vulnérable.
Au fil du temps j’ai questionné les clichés. Il le fallait, moi qui n’ai que tardivement identifié mes goûts d’enfance : dans ma tête, une Maîtresse Dominatrice SM était une créature impitoyable en latex ou vinyle, qui maniait un fouet dans une cave… Rien qui me ressemblait. Je n’en étais pas Maîtresse, donc !
Peu à peu j’ai intégré à ma pratique ce qui piquait mon intérêt. En vrac : les neurosciences, le féminisme, l’hypnose et les EMC (États Modifiés de Conscience), la psychomagie de Jodorowsky, la danse, le toucher…
Tisser des liens entre des domaines a priori très séparés me passionne. Décloisonner les savoirs également… D’où ma devise : vous en savez bien plus que vous ne croyez savoir.
